Ben voui, que veux-tu ? En plus d'être instable, elle s'accroche !
25 décembre 2009
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Ben voui, que veux-tu ? En plus d'être instable, elle s'accroche !
24 septembre 2009
Adieux [ ? ]
Voilà pourquoi sans préambule plus long je préfère te dire au revoir.. .
J'avoue, ce n'est pas facile de faire ce que je fais trainer depuis quelque temps déjà. Mais je te dis au revoir, car nous nous reverrons...
Je pense qu'il vaut mieux fermer l'établissement avant de ne plus avoir le coeur aux divagations comptoiresques.
5 septembre 2009
Un Prophète

S’il y a bien un truc qui m’énerve, c’est passer mon vendredi soir devant un mauvais film ! Ça me met dans un état… de screugneugneu !
Mais qu’ont les gens à encenser des films pareils ?!?! « Primé à Cannes » qu’ils disent ! Oh bah oui, ça nous fait une belle jambe ! Z’ont du un peu fumer, le jury de Cannes, pour trouver que Un Prophète avait droit à une récompense !
Encore une fois, je ne vais pas vraiment être objective, et ceci n’est que mon avis qui ne vaut pas grand-chose mis à part être l’avis d’un spectateur parmi d’autres ; mais spectateur qui paye sa place, et qui en a relativement raz la nouille de se voir servir des longs mais alors très longs métrages qui ne ressemblent à rien !
Et puis je ne suis point du tout assermentée en tant que critique officielle du cinématographe, alors m’en fous, peux dire ce que je veux !
Ce fut pire que Autralia et Mesrine réunis !
Un Prophète, c’est l’histoire d’un mec qui se retrouve en prison. Peu importe ce qu’il a fait, voilà qu’il se retrouve à œuvrer pour un caïd corse, vieillard bedonnant qui a des contacts parmi les matons, qui détient le pouvoir en gros. Notre petit héros, plongé dans la fosse aux lions, va apprendre bien vite la règle d’or de la saladière à détenus : tuer ou être tué. Jusque là, rien de bien nouveau. Mais au fur et à mesure des ans et des gnons, à force de menaces et de coups fourrés, vlà ti pas que petit héros - moustachu qui plus est - va monter en grade, et former son propre petit réseau…
Mouais. À part se faire frapper, menacer, manipuler et faire le larbin, je vois pas vraiment ce qu’il fait d’autre.
Ce n’est même pas violent, les acteurs n’ont aucune carrure, aucun charisme, les méchants sont une caricature du méchant, et le film se résume à quelques affaires mal bidouillées et confuses de règlements de compte et de trafique de drogue.
Ô Misericordius, j’ai cru qu’il n’allait jamais se finir, le film !
Et puis prophète ! Prophète de quoi ? Il est « prophète » parce qu’il sait lire un panneau ?! Ou prophète parce qu’il arrive à se sortir de la mélasse déchétique dans laquelle il s’était fourré en posant ses pieds en taule ? Je vois pas en quoi il s’en sort ! Il s’enfonce voui ! Il croit détenir une once de pouvoir parce qu’il a mis en place une opération illégale en dehors des murs jaunis, mais au final, il n’est qu’une vulgaire marionnette. Faut qu’on arrête de nous prendre pour des demeurés !
On insiste sur des plans inutiles, on aligne des scènes tout aussi insipides, on appuie sur le détail de l’illettrisme du héros, et j’ai envie de dire : « et alors ? » Qu’est-ce qu’ils en ont fait, du fait qu’il ne savait pas lire ?! RIEN DU TOUT !!!
Ce film n’a aucun intérêt. C’était long. Interminable. Sans fondement. Sans symbolique. Sans émotion. Rien. Nada. Vide.
24 août 2009
Semper Enigmas

Non mais franchement, il y a des moments…
5 ans pour un mystère, c’est long je trouve. 5 ans de triturages de neurones, 5 ans d’échafaudages de plan, de situations, de théories plus ou moins farfelues, 5 ans de débats ,5 ans de contradictions, pour répondre à une question simple : mais enfin, c’est quoi cette île ?
Cela fait 5 années qu’ils nous jettent des miettes, se délectant manifestement de notre perdition, de notre incompréhension, de notre manipulation.
Quels enfumés, ces scénaristes !
Et encore, c’est pas fini !
On nous a servis 1 saison excellente où tout était permis : ayant titillé notre imaginaire, les débats ont commencé, les fausses pistes également, mais ce fut relativement chouette de s’échauffer l’esprit, d’hurler à la mort à chaque fin d’épisode, et d‘en parler des heures durant…
S’en suivirent 3 saisons largement en dessous des promesses de la mise en bouche. Mais nous étions devenus, sans le savoir, lost-addict, et par conséquent, enchaînés ; nous ne pouvions nous passer du visionnage : nous devions savoir !!! Nous n’avons pas usé de la pupille, des neurones et de la salive pour nous arrêter au beau milieu de l’affaire, certainement pas !
Le souffle lostien retrouvé dans le fameux final de la saison 4, ils nous laissaient encore une fois tremblant, l’iris coincé sur la petite lucarne, la bave aux commissures des lèvres, une claque visuelle marquant la fin de l’année…
Pour une série qui ne devait pas flirter avec le fantastique, je crois qu’ils n’ont pas tenu leur parole, les enfumés !!!
Quant à savoir qui est Jacob, franchement, j’ai pas envie de me poser la question ! Point vraiment de surprise dans ce final, on commence à avoir l’habitude de se voir proposer un morceau de tartiflette, d’ouvrir grand la bouche, de sentir déjà le goût sur nos papilles, avant de voir ce délicieux morceau tartiflettique se faire éjecter promptement et finir à la poubelle.
Il est temps que ça se termine.
Fin traumatisante ou fin frustrante, peu importe, on sera déçu d’une manière ou d’une autre, alors finissez messieurs les empafés, je vous en prie ! Ca ne sera jamais pire que ce final numéro 5, qui n’est absolument pas tonitruant, et qui ne fait que retarder encore et toujours l’éternelle question…
Ce mot se perd...

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Je ne dis pas que j’en fait jamais, loin de là, mais il y a des limites à l’inculturation que même !
Comment peut-on confondre « ce » avec « se » ?
Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est la faute au langage sms ! Pour une raison simple, efficace, et imparable : cela prend autant de temps et autant de lettres pour écrire ces deux petits mots…
Alors, comment, véritablement, je cherche à comprendre, peut-on penser seulement à se tromper ? Un jour, j’ai demandé à un pro de la faute, et il m’a répondu : « Je n’y peux rien, j’ai jamais su comment les employer. » Ce à quoi j’ai alors répliqué : « Tu ne comprends donc pas ce que tu dis ! » Phrase qu’il a aussitôt niée, sans pour autant réussir à m’expliquer la raison de son délit.
Une fois pour toutes, et même si je ne m’adresse à personne en particulier, Ô Hôte Fautif, que les choses soient claires : l’un est un adjectif ou un pronom démonstratifs ( je met un « s » à démonstratif puisqu’il se réfère aux deux substantifs précédents… :-D ) ; l’autre est un pronom personnel qui ne peut être liée qu’à un verbe !
Sachant cela, il n’y a aucune erreur possible, et encore moins acceptable ! Si tu comprends ce que tu dis, où en l’occurrence, ce que tu écris, tu devrais savoir les employer ! Il n’y a pas que l’inattention, on arrive à un stade où c’est un manque cruel de savoir orthographique… sémantique ?!
On écrit donc :
« Je suis allée au cinéma CE soir. »
« Cette phrase contient un démonstratif qui SE réfère à un moment précis pas très éloigné du moment présent. »
Non, ne me remercie pas, lorsque tu auras compris que ma bonté est sans limite, tu auras compris le sens de la vie, tu pourras donc cesser de chercher de le chemin de la Vérité…
Mais si tu trompes encore une fois, désormais, Ô Adoré, tu vois ma main ? Ben sache qu’elle va venir tout doucement se coller contre l'arrière de ton crâne, là, comme ça, et qu’une impulsion venant des entrailles de la Terre viendra lui donner la force nécessaire pour te coller le front sur la table, tu saisis ?
Numéro 9

Dans un univers post-apocalyptique, l’Homme a failli face à sa création machinérielle. Mais il a laissé sa marque, en la présence de petites créatures fragiles, dans lesquelles il a versé son humanité… Lorsque la Bête Mécanique s’en prend une nouvelle fois à une des ces bestioles, elles vont tenter une folie jusqu’alors refusée : la poursuivre.
Pour sûr, c’est très bô visuellement, mais… il y a un mais, Ô Hôte Passionné. Quoiqu’on en pense, quoique terriblement réussi au niveau des images, il manque quelques chose au niveau de l’histoire. Toute l’aventure se passe très vite, ça explose, ça vole, ça attrape les bestioles à numéro qui cherchent les origines de tout ce désordre, tout s’enchaîne en laissant parfois le spectateur que nous sommes sur place.
En fait, c’est dommage, parce que dans une telle atmosphère, ils auraient pu faire tellement mieux, ils auraient pu prendre leur temps, et donner à ces bêbêtes une raison valable de se battre, parce que là, perplexe je suis restée ; un brin déçue, parce que l’histoire est relativement creuse. Il n’y a pas vraiment de début, il n’y a pas vraiment de fin…
Je ne m’étendrais donc pas longtemps sur le sujet, même si références sciences fictionnesques, inspirations, et potentiel étaient manifestement présents et bien présents, Numéro 9 n’est pas à la hauteur pour trôner au panthéon de la SF.
Dommage, j’aimais bien le point de départ…
21 août 2009
Inglorious Basterds

Je vais te dire franchement, Ô Adoré, ce film-là, Inglourious Basterds, je n’avais pas intrinsèquement envie d’aller m’y poser la pupille. Déjà parce que j’avais catalogué dans mon céloantropophane pas frais le jeune Quentin [ Tarantino, Ndlr ] comme un réalisateur un brin dérangé, se plaisant dans une certaine violence, se délectant du sang de ses acteurs, se damnant pour un brin d’originalité, s‘extasiant face à un humour noir impitoyable. Attention, je ne dis pas que ces points sont mauvais, au contraire, un peu d’anticonformisme ne fait pas de mal ! Et, sans forcément connaître tout sur Tarantino, ainsi que sur les effets cinématographiques, je pense pouvoir dire sans me fourvoyer que ce mec n’est pas tout seul dans sa tête, qu’il cherche l’innovation, mais qu’il garde un style spaghetti bien à lui ! Et, là, je glisse un avis strictement personnel, je n’avais pas forcément envie de participer à quelques démembrements et autres facéties purement fictives dans le ton du vlà-ti-que-jte-gicle-un-peu-de-sauce-tomate en t’éclatant littéralement le crâne.
Deuxième raison pour laquelle je n’étais point très bouillante pour ce visionnage : que n’avais-je ouïe comme quoi Inglourious Basterds se déroulait pendant la guerre !
Mouarf que je m’ai dit ! Que nenni, on va avoir droit à du massacre à la machette, à une bouillie humaine dans le carnage historique !
Tu comprends alors mon état d’esprit, j’ose espérer…
Et pourtant !
J’aime me contredire, tu l’avais remarqué ! Et aussi, je n’aime pas rester sur des idées préconçues… ( même par le moa ) alors j’ai bravé la peur qui commençait à pointer le bout de son museau glacé de me trouver face à ce genre de cinéma auquel je n’accroche pas très très beaucoup.
Et je fus agréablement surprise !
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Déjà, l’intrigue ne se passe pas pendant la guerre, mais pendant l’occupation nazie ! Ben nan, c’est pas du tout la même chose ! On n’est pô dans les tranchées, ni dans les embuscades forestières, on est au milieu de la grande ville, réceptions guindées et tentatives d’opposition. Car il s’agit pour les « basterds », groupe de soldats américains dirigé par la main de fou de Brad, de liquider le plus de nazis possible.
Je ne te raconte pas plus, il faut le voir pour le croire. Bien sûr, le scenario n’est pas là pour témoigner historiquement parlant de la chose. Il est fou, comme les personnages. Personnages qui évoluent sur 5 actes, Ô Tragédie Humaine, lesquels sont filmés d’une manière particulièrement chouette : un acte correspond grosso modo à une scène… donc voui, le film est composé de 5 loooongues scènes, toutes plus déjantées les unes que les autres, toutes avec leur lot de passages terrifiants, stressants, mordants, hilarants. Et voilà t’y pas que je me surprend à rire d’une réalité qui devrait me désoler, ou m’horrifier.
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Il est fort, Quentin ! Il est très fort ! Il arrive à nous faire trouver belle une mort atroce, il réussi à nous faire qualifier de beauté une scène de massacre.
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C’est pourquoi mon avis premier n’est pas si erroné : Tarantino est cinglé, déjà, pour imaginer de pareilles choses, il faut pas être net, mais pour les mettre en scène, faut vraiment assumer sa non-netteté ; mais on se rend compte qu’on est tout aussi cinglé d’aimer son travail, et de qualifier de beau un truc qui est tout sauf beau, à la base…
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Bah, c’est la magie du cinéma…
Il est passionné par son travail, ça se voit. Comment ne pas être passionné devant un tel étalage de trouvailles, de mise en scène, de Cinéma ?
12 août 2009
Assassin Symphonique
Qu’est-ce qu’ils ont, avec les comédies musicales ? Elles n’avaient déjà pas vraiment une bonne réputation, avant, mais maintenant, je crois qu’ils ne se donnent pas très beaucoup les moyens de redorer les lettres de cette entreprise…
Non mais c’est vrai, je vais encore être critique et aiguiser mes crocs sur des pauvres petites gens qui n’ont rien demandé à personne, mais ils pourraient faire un effort ! Donner à ce point dans des décors somptueux, des costumes à en faire baver les plus hérétiques [ pourquoi hérétiques ? Parce que c’est l’assassymphonie-renie-ma-fatale-hérésie-mon-requieeeeeeeeem pardi !!! ], même que j’adore de trop la robe rouge de la madame du clip ; cependant, un léger problème agresse mon être fragile… Ils manquent cruellement de parolier !!! Et puis celui qui joue Mozart est une insulte à tous les androgynes du monde, mais c’est mon avis…
Sérieusement, cela ne fait-il plus, des poèmes avec un sens ? Je ne parle pas de sens profond, caché ou double, juste un sens ?!
C’est dommage, c’est cruellement dommage, parce qu’un spectacle sur Amadeus aurait pu donner de la matière, aurait même pu être fascinant, s’ils ne nous avaient pas collé des mots qui, mis bout à bout, ne donnaient pas grand-chose, s’ils n’y avaient pas attaché une mélodie… Non, je ne veux pas être mauvaise, mais ya des limites à ce qu’on nous sert !!! Mais le pire je crois, c’est qu’à force, je crois que je serais capable de l’apprécier… Ô Misericordius, je suis trop influençable…
22 juillet 2009
Coeur Océan

Plus pour longtemps !!! Niah niah ah ah ah ah !!!
Je te laisse une petite semaine tranquille, une petite semaine qui va me coûter aussi cher que mon périple de l’an passé, mais bon, j’ai jamais vu l’océan, c’est une bonne raison, non ? On va dire que oui.
Et cette fois, je ne chausse pas mon mini-short, mais je fais péter le bikini ! Pitètre bien que je résoudrais le mystère de mon bronzage… Parce que figures-toa que je bronze des pieds, je bronze des genoux, mais mes jambes sont aussi blanches que le fessier d’un Chaperon ! Vas comprendre…
Je crois que je suis mal formée…
Allez, on chante : c’est l’amour à la plââââgeuh ! Ahiiii tchatchatcha ! Et les pieds dans les pieds… ahiiii aha ! Baisers et côôôquillageuh ! Ahiiii tchatchatcha ! C’est comme ça que j’men vais éhé !!! Ahi ahi !
Juno

En voilà un ot' film qu'il est bien !!!
N'ayant pas l'étoffe d'être mère, elle décide de faire adopter l'enfant une fois qu'il sera né. Bah voui, avant, ça sert à rien, puisqu'il n'est pas né, avant... héhé.
15 juillet 2009
L'Age de Glace 3

Rares sont les suites des films grandement réussies. Mieux : encore plus rares sont les suites des suites des films excellement réussies !
6 juillet 2009
Alice in Wonderland

Il était une fois, un conte parmi tant d'autres, que tout le monde connait, mais que très peu comprennent... Non pas par manque d'intelligence ou de culture ou que sais-je encore, de jugeotte, mais par candeur naïve, je dirais...
Pour moa, et pendant longtemps, Alice au Pays des Merveilles, c'était l'histoire d'une petite fille un brin désinvolte, et surtout très coconne qui a suivit un LAPIN BLANC, vois l'étendue de son esprit ! jusqu'à attérir dans un pays où rien n'a de sens, où il existe des gateaux qui font grandir et des boissons qui font rapetisser, et où elle casse une maison avec ses pieds qui dépassent de la fenêtre, et où ya des gens bizarres qui s'auto-souhaitent un joyeux non-anniversaire, et où ya des cartes à jouer maléfiques qui obéissent à une reine qui veux couper la tête à tout le monde !
Jusqu'au moment où il faut se rendre à l'évidence : les contes ne sont pas ce qu'ils sont en apparence !
Et puis j'ai apprit que Lewis Carrol n'était peut-être pas si blanc que lapin que cela...
Et puis j'ai rencontré un bloggeur passionné par ce livre qu'il était, et qui aurait pu en parler pendant des heures mais que, malheureusement, n'est pas resté bien longtemps dans ce monde parallèle...
Et puis un jour, j'ai entendu que Marilyn Manson avait voulu en faire un film...
Qui finalement va être réalisé par le Grand Tim !
Avec Johnnyyyyyyy !!!!
Juste un truc génant : je ne l'ai jamais vraiment lu, le livre... Je crois connaître l'histoire par Disney, mais au final, l'oeuvre même m'échappe !
Qu'à cela ne tienne, il me reste encore quelques mois pour étudier la bête avant le film !
Film qui me parait, au vu des photos de promo... Comment dirais-je ? Esthétiquement extrèmement soigné, visuellement esthétiquement extrème, extrèmiquement visuel artistique ! Sans parler de l'interprêtation burtonnienne dont je ne puis parler pour les raisons sus-nommées... Mais je ne doute absolument pas !
Oh oui, il me tarde !!!
2 juillet 2009
À jamais
Il y a des gens comme ça, qui se plaisent tout particulièrement à recevoir mon courroux irrépressible et rougeoyant. Qu’à cela ne tienne, des fois, je l’ai bien cherché. Et quand le débat s’égare vers une discussion orthographique des mots employés ou vers une prononciation barbare ou un emploi incorrect des phrases, la plupart des locuteurs se vengent de tous les littéraires existants de la planète… sur moa. Des fois je mérite, parce que mon céloantropophane est en vacances et que mon français devient… approximatif. Mais quand on insiste de trop sur mon erreur passagère et proprement humaine, je devient grande et, la tête haute telle une reine ayant été surprise dans un moment délicat qui se doit de faire valoir son rang aux yeux des pitoyables mortels qui lui font face, je les défie, et les somme de bien vouloir répondre à ma question, puisqu’ils sont si nobles et si parfaits dans leur savoir étendu… héhé
La conversation change alors de cap, et, étant mis au défi, ils ne peuvent plus reculer…
La question, à laquelle je suis en général moa-même incapable de répondre, ressemble à ce jeu dont je te fais part à présent… Pourtant, tu ne m'as rien fait, mais j'avais envie.
Définis moa le mot « jamais ».
Non pas grammaticalement mais sémantiquement parlant…
Ben voui, mais c’est parce que parfois, il est ardu de raconter un mot… Alors si tu te sens l’âme d’un suicidaire, je t’écoute, pendant que je note ma propre définition de la chose…
18 juin 2009
Tic Tac

Quel merveilleux titre que celui-là, tu ne trouves pas, Ô Charmant Hôte que tu es ?
15 juin 2009
Orgas... gane Vocal
De nos jours, quasiment tous les chanteurs se ressemblent... Quasiment j'ai dit ! Rôôôh tu vas pas commencer ! Juste pour dire que parfois, il y en a qui se démarquent... A mes yeux... Humbles, mes yeux...
Que ce soit dans le style, de musique, d'ordre vestimentaire ou de voix...
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Ici, c'est de la voix que je veux parler, bien que parler ne servirait à rien, il n'y a que l'écoute qui puisse t'expliquer le fond de ma pensée... Et quelle pensée !!! héhé
C'est pourtant simple, si un jour, un homme (il vaut mieux que ce soit un homme qui ait cette voix, je crois...) se met à me parler avec une telle tonalité dans ses cordes vocales, je crois bien que je n'aurais plus aucune volonté propre... Et que je deviendrais son esclave dévouée et fidèle éternelle...
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Tu sais ce qu'il te reste à faire.
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7 juin 2009
Bible Nouvelle
L'avenir...
Cela fait un pitit moment que nous n'avons disserté là-dessus, Ô Fidèle. Pour se faire, tu vas devoir te remémorer un livre que je t'avais mentionné, parlant du Monde Parallèle, de numérisation, de manipulations, de lapins, etc.
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Rainbows End,
De Vernor Vinge.
[...]
- Monsieur Sharif, vous ne comprenez pas la finalité des bibliothèques. On ne les explore pas en s'attendant à obtenir une réponse précise à sa question-brûlante-du-moment. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Les milliers de fois où je suis parti en chasse parmi elles, j'ai rarement trouvé exactement ce que je cherchais. Vous savez ce que j'ai trouvé ? J'ai trouvé de réponses à des questions que je ne m'étais jamais posées. Ces réponses m'ont toujours lancé dans de nouvelles directions, et se sont presque toujours révélées plus fructueuses que ce que j'avais en tête au départ."
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Mais le must, qui a retenu mon attention dans un pessimisme néanmoins on ne peut plus réel, c'est quand Tommie offre une petite "carte en plastique", qui correspond grosso modo à une clef USB, et annonce :
Robert soupesa la carte en plastique.
- Ca ne représente pas grand chose.
Tommie éclata de rire.
- Ma foi, non !"
3 juin 2009
DADA dAdA DadA dADa

« Dada est une nouvelle tendance artistique, on s'en rend bien compte, puisque, jusqu'à aujourd'hui, personne n'en savait rien et que demain tout Zurich en parlera. Dada a son origine dans le dictionnaire. C'est terriblement simple. En français cela signifie « cheval de bois ». En allemand « va te faire, au revoir, à la prochaine ». En roumain « oui en effet, vous avez raison, c'est ça, d'accord, vraiment, on s'en occupe », etc. C'est un mot international. Seulement un mot et ce mot comme mouvement.» *
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Hugo Ball en train de lire son poème Karawane...
« Die Kunst ist tot. » Tel est le constat pessimiste et nihiliste d’un groupe d’artistes en 1916. « L’art est mort. » C’est un cri, un signal d’alarme que poussent les créateurs de Dada, mais aussi leur point de départ, leur pilier inventif.
La guerre et ses atrocités furent à l’origine de bien des courants artistiques : que ce soit le cubisme, réponse directe aux ravages exécrables de la boucherie humaine, ou l’expressionnisme et ses formes anguleuses, témoignage d’un mal être profond des hommes, l’art a toujours répondu à sa manière à la société. En 1916, c’est un état d’esprit qui prend possession du corps artistique. Des jeunes gens se retrouvent à Zurich avec une idée en tête : non, ils ne feront pas la guerre. Pour se faire entendre, tous devrons lutter sous une même bannière : DADA est né. Bien que nous ne pouvons qualifier dada de « mouvement », car il se trouve être en rupture totale avec les codes et les désignations usuels, nous avons tendance à vouloir lui donner une étiquette pour le comprendre. Pourtant, dada refuse toute étiquette. Mouvement il n'est pas, car l'appellation même de mouvement implique de cadrer les choses, de les ranger ; or, dada est l'art de l'inverse, de la provocation, de la rupture, de la négation...
C’est une bataille véhémente qu’il mène contre l’absurdité du monde moderne. Et quelle est la meilleure manière pour mener à bien ce combat, pour dénoncer convenablement l’incohérence et la stupidité des hommes ? Jouer avec cette absurdité. Considérer le monde avec un grand doute. Nier les choses qui nous paraissent évidentes. Pour dada, une société qui a mis sa jeunesse dans la guerre ne mérite pas qu’on s’y intéresse. Voilà pourquoi les œuvres qui en découlent ne peuvent être étudiées linéairement et strictement. Voilà pourquoi elles nous paraissent étranges, voire farfelues. Car elles sont en parfaite rupture avec le passé, en parfaite opposition avec le présent. Car dada est la négation de toutes choses, même de sa propre existence. Dans un tel contexte de paradoxe et de contradiction, Hugo Ball, l’inventeur du dadaïsme [ ou plutôt la personne ayant trouvé que ce nom ferait l’affaire, cf plus haut, Ô Hôte Assidu que tu es ] invente une nouvelle forme de poésie : la poésie phonique. Que faire de mots qui ont été ressassé et dont on n’attend plus rien ? Que faire de mots ayant été le témoignage de l'avilissement humain ? Le poète préférera une acception bien plus précise à son « poème sans mot ». « Je voulais laisser tomber le langage lui-même, ce sacré langage, tout souillé, comme les pièces de monnaies usées par des marchands*. » Une manière bien peu commune de considérer le monde…
Au cabaret Voltaire
Un poème déconstruit, dans un monde déconstruit. Le dadaïsme, pourrions-nous dire, est un parfait exemple de l’art discontinu. Dada étant le synonyme de la contestation, il n’est pas étonnant que ses méthodes pour faire entendre sa voix soient quelque peu violentes et irrégulières. Comprend, Ô Adoré, que les représentations des dadaïstes ne se faisaient pas dans le calme lumineux d'un salon parfaitement rangé, mais dans un tumulte de sons et de lumières, de pièces de théâtre plus ou moins improvisées, de visite d'une pièce remplie d'oeuvres placardées sur les murs, disseminées sur le sol, collées au plafond. Cependant, au milieu de cette tornade furieuse prônant la déconstruction des formes entendues et la mise en avant du non-sens permanent régissant nos vies, une lueur apparait : le mot. Jusque là férocement combattu, car beaucoup trop défini, il a peut-être réussi à prouver sa valeur. Ce n’est pas parce qu’il est inhérent aux hommes, incohérents, qu’il doit également être absurde. Le mot est peut-être la seule chose qui peut encore conduire dada vers sa volonté première, à suivre l’utopie qui lui a donné naissance. Car s’il affirme lui-même que l’art est mort, il ne désire qu’une chose : créer un art premier, un art ultime.
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« Je ne veux pas de mots inventés par quelqu'un d'autre. Tous les mots ont été inventés par les autres. Je revendique mes propres bêtises, mon propre rythme et des voyelles et des consonnes qui vont avec, qui y correspondent, qui soient les miens. Si une vibration mesure sept aunes, je veux, bien entendu, des mots qui mesurent sept aunes. Les mots de Monsieur Dupont ne mesurent que deux centimètres et demi. On voit alors parfaitement bien comment se produit le langage articulé. Je laisse galipetter les voyelles, je laisse tout simplement tomber les sons, à peu près comme miaule un chat… Des mots surgissent, des épaules de mots, des jambes, des bras, des mains de mots. AU. OI. U. Il ne faut pas laisser venir trop de mots. Un vers c'est l'occasion de se défaire de toute la saleté. Je voulais laisser tomber le langage lui-même, ce sacré langage, tout souillé, comme les pièces de monnaies usées par des marchands. Je veux le mot là où il s'arrête et là où il commence. Dada, c'est le cœur des mots. Toute chose a son mot, mais le mot est devenu une chose en soi. Pourquoi ne le trouverais-je pas, moi ? Pourquoi l'arbre ne pourrait-il pas s'appeler Plouplouche et Plouploubache quand il a plu ? Le mot, le mot, le mot à l'extérieur de votre sphère, de votre air méphitique, de cette ridicule impuissance, de votre sidérante satisfaction de vous-mêmes. Loin de tout ce radotage répétitif, de votre évidente stupidité. »*
« C’est dada qui te parle, il est tout, il comprend tout, il est de toutes les religions, il ne peut être ni victoire ni défaite, il vit dans l’espace et non dans le temps. »---------------------------------------------
* Citations tirées du Manifeste DaDa, prononcé le 14 Juillet 1916, à Zurich.
2 juin 2009
Ayo Technology
Oui, le clip ne casse pas trois pattes à un canard, même que c'est classe, les canards ; mais c'était juste pour dire... Pis cette version est tellement mieux que l'originale...
Moa j'aime bien ça :
Charmant Prince
Non non, je ne vais point te déclamer une énième niaiserie au sujet de l'homme, que dis-je du mâle, du vrai, musclé et viril, aux pectoraux huilés et aux fesses à croquer, qui, en plus d'avoir une carrure de statue grecque, se retrouve être romantique, galant, attentionné, millionaire et fidèle.
si le Prince Charmant avait un nom...
A partir de là, je pourrais disserter longuement sur le fait que détenir le nom d'une personne nous donne tout pouvoir sur elle, puisque nous avons en notre possession l'Essence-même de ce qui compose cet être en face de le nous... Ce sur quoi je m'auto-contredirai en affirmant que ce n'est pas la nom qui fait l'être... Ce sur quoi j'enchaînerai en disant que le nom détermine pourtant le même être qui nous est impossible de saisir dans son ensemble... En fait, je crois bien que je m'égarerai en pensée, retranscrite en direct ici-même...
Prince Charming par MalvaAlcea .
Est-ce son prénom, Charmant ? Je crois bien que c'est seulement dans Shrek...
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31 mai 2009
Millenium

Comme je hais ces moments, où je me retrouve à devoir rentrer dans ma maison à pied, seule, la nuit, alors que je viens de visionner un film de meurtre ! Ces moments où chaque ombre, chaque recoin, chaque mouvement furtif devient suspect, chaque camionette entrevenue devient la camionette d'enleveur de jeunes gens innocents, chaque personne croisée devient un bandit assassin violeur potentiel... Où je pique un sprint dans un état de stress intense, et, quand j'y repense, que je me dis que je suis ridicule, que ça fait 100 fois que je fais ce trajet et qu'il ne m'est rien arrivé. D'ailleurs, si tu t'es posé la question, Charmant Hôte , une partie de moa, vilaine et sadique qu'elle est, me souffle qu'il suffit d'une fois...
Alors entre les morts pas morts, les morts bien morts, les cadavres découpés, les viols, les mobiles plus ou moins habituels, les gros pervers écoeurants, il ne reste pas beaucoup de place pour la romance... Juste dans ma tête deux ou trois images qui me poussent à penser que les hommes sont des salauds... Pardon hein, je sais que c'est pas le cas pour tout le monde, mais pour ce soir, je vais m'endormir sur cette idée. T'en fais pas, Ô Cher Ivrogne, c'est passager, demain, je te déclarerai ma flamme...